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La physique à la conquête de l’infiniment bref

Dossier
Paru le 27.10.2023
Une année sous le signe de la physique

La physique à la conquête de l’infiniment bref

08.01.2024, par
Génération d'impulsions laser attosecondes à l'Institut Max Planck d'optique quantique (Garching, Allemagne).
Mise à l’honneur par le prix Nobel 2023, la physique attoseconde s’attaque à une autre dimension de l’infiniment petit : le temps. À la clé, la possibilité de visualiser et contrôler la dynamique des électrons et des réactions chimiques entre atomes.

Le 3 octobre dernier, la physicienne Anne L’Huillier donnait son cours de physique à l’université de Lund, en Suède. À la pause, elle ralluma son portable pour voir si elle avait reçu de nouveaux messages. C’est alors qu’elle apprît la nouvelle : elle venait d’obtenir le prix Nobel de physique conjointement avec le Français Pierre Agostini et l’Austro-Hongrois Ferenc Krausz. Elle était la cinquième femme à recevoir cette distinction, la seconde française après Marie Curie. Mais avant de se laisser emporter par l’émotion, Anne L’Huillier avait quelque chose à terminer : son cours. Ce qu’elle fit, en s’excusant auprès de ses étudiants de ce qu’elle terminerait un peu plus tôt que d’habitude.

Anne L’Huillier, Prix Nobel de physique 2023, pose devant son spectromètre XUV, avec Philippe Balcou, en 1991. Ce spectromètre sous vide a permis l'observation de la génération d'harmoniques d'ordre élevé.
Anne L’Huillier, Prix Nobel de physique 2023, pose devant son spectromètre XUV, avec Philippe Balcou, en 1991. Ce spectromètre sous vide a permis l'observation de la génération d'harmoniques d'ordre élevé.

Avec ce Nobel, l’Académie royale des sciences de Suède récompensait les méthodes expérimentales ayant permis la production d’impulsions de lumière d’une durée de l’ordre de l’attoseconde, soit un milliardième de milliardième de seconde. Comme aiment le rappeler les chercheurs, il y a autant d’attosecondes dans une seconde que de secondes depuis le Big Bang. Ces impulsions ont ouvert un nouveau champ de recherche : pour la première fois, les scientifiques disposaient d’un outil pour explorer des phénomènes ultrarapides, et en particulier la dynamique des électrons.

« Quand vous regardez la matière, c’est le cortège électronique qui détermine la position des atomes, explique Valérie Blanchet, physicienne au Centre lasers intenses et applications1 (Celia). La structuration de la matière, ce sont les électrons qui la déterminent. » D’où l’immense intérêt de se focaliser sur ces minuscules particules chargées négativement. La physique attoseconde apporte la dimension « temps » aux sciences de l’infiniment petit : ce n’est pas seulement l’état initial et l’état final d’un système qu’elle permet d’observer, mais aussi la transition de l’un à l’autre. Et ce n’est pas tout : les impulsions attosecondes permettent aussi de contrôler la dynamique des électrons dans la matière. Porté pendant trente ans par un groupe réduit d’opticiens et de physiciens, le domaine « atto » intéresse désormais de nombreux autres champs scientifiques, de la chimie à la médecine en passant par la biologie. Il est d'ailleurs aujourd'huiau coeur du programme et équipements prioritaire de recherche (PEPR) exploratoire LUMA – piloté par le CNRS et le CEA – qui vise à comprendre, façonner et exploiter la lumière pour contrôler des systèmes physico-chimiques et biologiques et ouvrir la voie à de nouvelles technologies vertes. 

Mystérieuses harmonies

Tout a commencé en 1988, lorsqu’une jeune physicienne récemment embauchée par le Commissariat à l’énergie atomique et aux énergies alternatives (CEA), Anne L’Huillier, braque un laser sur des atomes d’argon. L’équipe dont elle fait partie détient une réputation mondiale dans l’étude des interactions lumière-matière. Mais cette fois-ci, au lieu de regarder l’effet de la lumière sur les atomes, elle décide de regarder les photons issus de cette interaction. « C’était de la pure curiosité d’expérimentatrice. Aucun théoricien ne lui avait suggéré de regarder cela », explique Philippe Balcou, directeur de recherche au Celia, qui, un an après cette expérience, est devenu le premier étudiant en thèse d’Anne L’Huillier. La physicienne observe alors quelque chose d’inattendu : le laser induit l’émission de faisceaux de photons ultraviolets, dont les fréquences sont des multiples de celle du laser, appelées harmoniques. Mais leur présence était alors inexplicable, d’autant plus que l’intensité de ces harmoniques, au lieu de retomber rapidement, atteint un plateau qui se prolonge dans l’extrême ultraviolet et même au-delà. Anne L’Huillier décide dès lors de se consacrer à l’étude de ce phénomène. 

Cellule de gaz argon où sont générées les harmoniques d'ordre élevé sur l'installation laser femto, à l'Institut des sciences moléculaires d'Orsay.
Cellule de gaz argon où sont générées les harmoniques d'ordre élevé sur l'installation laser femto, à l'Institut des sciences moléculaires d'Orsay.

« Au début, personne ne comprenait rien à ces harmoniques », admet Richard Taïeb, chercheur au Laboratoire de chimie physique - matière et rayonnement2, qui fut l’un des premiers théoriciens à travailler avec Anne L’Huillier. Il faudra d’ailleurs attendre cinq ans pour que des chercheurs en expliquent l’origine. Lorsque les électrons sont excités par le laser et « arrachés » de l’atome (qui est ainsi ionisé), ils s’échappent de leur cœur. Mais lorsque la phase de la lumière laser s’inverse, l’électron est brusquement ramené vers le noyau atomique ionisé, et peut alors se recombiner avec ce dernier. Pour se débarrasser du surplus d’énergie qu’il a accumulé lors de son excitation par le laser, il émet un photon ultraviolet. Très vite, ces harmoniques suscitent l’intérêt des expérimentateurs et des théoriciens. « L’une des motivations pour les étudier, c’était d’avoir une source de lumière cohérente dans l’UV extrême », se souvient Richard Taieb. En effet, ces faisceaux ne partent pas dans tous les sens : ils sont émis exactement dans la direction du laser. « On avait là une sorte de synchrotron de poche », s’amuse Philippe Balcou.

Les impulsions attosecondes permettent de contrôler la dynamique des électrons dans la matière

Au milieu des années 1990, les physiciens comprennent que les harmoniques sont en phase. À intervalles réguliers, toutes les fréquences s’additionnent et forment une impulsion extrêmement brève. Il ne reste plus qu’à trouver le moyen de mesurer sa durée.

C’est Pierre Agostini, inspiré par les travaux des théoriciens Richard Taïeb, Valérie Véniard et Alfred Maquet qui détermine pour la première fois la durée d’une impulsion : 250 attosecondes. Nous sommes alors en 2001, la physique « atto » vient de naître. Les deux décennies suivantes ont vu l’apparition de lasers plus performants. « Lorsqu’on faisait les premières caractérisations des harmoniques, au début des années 1990, nous disposions d’un laser qui tirait un coup par minute, rappelle Philippe Balcou. Aujourd’hui ils tirent plus de 10 000 fois par seconde. » D’autant que l’amélioration des lasers s’est conjuguée à une meilleure maîtrise de la génération d’impulsions attosecondes. L’heure était désormais à l’exploitation de ce formidable outil.

Libérer l’électron

L’un des exploits les plus remarquables de la science attoseconde a été l’observation de l’effet photoélectrique. Décrit par Einstein en 1905, il consiste en l’éjection d’un électron au moment où un atome absorbe un photon d’une énergie particulière. En 2010, Ferenc Krausz montre que cette éjection n’est pas immédiate : l’électron met une poignée d’attosecondes à s’échapper de l’emprise du noyau atomique. Ce temps d’éjection varie aussi en fonction des caractéristiques de l’électron excité. Qu’est-ce qui retarde ces électrons ? Qu’est-ce qui distingue les différents électrons d’un atome ? Comment ceux-ci s’influencent-ils les uns les autres ? Les chercheurs ont enfin les outils expérimentaux et théoriques pour aborder ces questions. « Grâce aux impulsions attosecondes, on peut commencer à explorer les interactions entre les électrons, ce que l’on appelle aussi corrélation électronique, de façon résolue dans le temps », explique Valérie Blanchet. 

Séquence d'un film en 3D de la photoémission d’un atome d’hélium, montrant son évolution lorsqu'il cède un électron sous l'effet de la lumière. La scène dure 30 millionièmes de milliardième de seconde et a été filmée pour la première fois grâce à un laser à impulsions ultrabrèves.
Séquence d'un film en 3D de la photoémission d’un atome d’hélium, montrant son évolution lorsqu'il cède un électron sous l'effet de la lumière. La scène dure 30 millionièmes de milliardième de seconde et a été filmée pour la première fois grâce à un laser à impulsions ultrabrèves.

Ces interactions entre électrons conditionnent les interactions des atomes entre eux, notamment lors des réactions chimiques. Celles-ci commencent toujours par un réarrangement électronique : le mouvement des noyaux ne survient que bien plus tard. « Ce qui me plaît dans la physique attoseconde, c’est qu’on se situe aux premiers instants des phénomènes », affirme Lou Barreau, chercheuse à l’Institut des sciences moléculaires d'Orsay3. Lors de ses expériences, elle utilise des impulsions attosecondes pour ioniser différentes molécules. « J’essaie de comprendre l’influence du milieu sur l’éjection des électrons. Est-ce que la présence d’un groupe méthyle ou d’un cycle aromatique influence le temps d’ionisation, par exemple. »

En se plaçant en amont de la chimie, les chercheurs voudraient contrôler, grâce aux impulsions attosecondes, le déroulement des réactions chimiques. Prenons une molécule que l’on voudrait casser à un endroit bien précis afin d’obtenir un certain produit. « L’idée est d’exciter des électrons dans une molécule pour créer une onde électronique. Cette onde se propagerait le long de la molécule et affaiblirait certaines liaisons atomiques », explique Lou Barreau. Les impulsions attosecondes serviraient ainsi à « graver » sur la molécule des lignes de découpe avant la réaction chimique afin d’obtenir les produits escomptés. Cependant, beaucoup de travail sera nécessaire avant de mettre à profit ces nouvelles possibilités. « Il y a déjà des preuves de principe sur des acides aminés, mais il s’agit pour l’instant d’ions. On n’arrive pas encore à le faire sur des molécules neutres », tempère Lou Barreau.

Illustration de deux énantiomères d'un acide aminé générique chiral.
Illustration de deux énantiomères d'un acide aminé générique chiral.

Un type de molécule bien particulier a beaucoup intéressé les chercheurs des sciences attosecondes. Il s’agit des molécules chirales. Chaque molécule chirale a deux versions, deux énantiomères, qui, comme nos deux mains, sont parfaitement identiques si ce n’est qu’elles sont l’image dans un miroir l’une de l’autre. Depuis le XIXe siècle, on sait que ces molécules énantiomères ont la propriété de modifier dans deux sens opposés la polarisation d’une lumière polarisée. C’est ce qu’on appelle l’activité optique. L’équipe HXUV du Celia a ionisé des molécules chirales et montré que le temps que mettent les électrons à s’échapper de la molécule et leur direction d’éjection dépendent du sens de polarisation de la lumière ainsi que de l’énantiomère.  

L’inexorable expansion du domaine attoseconde

L’autre intérêt de la physique attoseconde est son utilité pour d’autres disciplines. « Avec les progrès de la physique attoseconde, on peut maintenant étudier des objets plus complexes qui nous connectent à d’autres domaines », explique Franck Lépine, chercheur à l'Institut lumière matière4. Parmi ces domaines, l’astrophysique. « Les molécules de milieux interstellaires réagissent aux rayonnements ionisants présents dans l’espace », précise le chercheur. Afin de mieux comprendre la relation entre la chimie interstellaire et le rayonnement ionisant, son équipe a utilisé des impulsions attosecondes dans l’extrême ultraviolet pour étudier la stabilité de molécules carbonées, prémices de l’apparition de la vie dans l’Univers.

Les méthodes attoseconde lui permettent aussi d’étudier l’ADN et les protéines. « On s’intéresse aux dommages que produisent les rayonnements énergétiques sur la matière vivante. Comprendre les premiers instants de ces processus pourrait permettre d’imaginer de nouvelles façons de nous protéger de ce rayonnement », précise Franck Lépine, qui développe en collaboration avec Ferenc Krausz une nouvelle méthode de diagnostic médical précoce. « Grâce à des impulsions attosecondes à large spectre, on peut détecter la présence infime de certaines molécules signatures de cancer dans des fluides biologiques et ainsi prédire très en amont l’apparition de la maladie », explique le physicien.

Dispositif permettant de produire des impulsions de lumière attosecondes à l'Institut lumière matière.
Dispositif permettant de produire des impulsions de lumière attosecondes à l'Institut lumière matière.

Les chercheurs pensent qu’il faudra encore plusieurs années avant que l’attoseconde entre dans la vie de tous les jours. « Je compare le domaine attoseconde à celui des lasers. Le concept de laser a été posé au début du XXe siècle. Il a ensuite fallu cinquante ans pour construire le premier laser, puis trente ans de plus pour qu’il révolutionne notre vie au quotidien avec la lecture de code barre, le CD ou la chirurgie laser », relève Fabrice Catoire, théoricien des cohérences à l’échelle attoseconde au Celia. Mais même si l’attoseconde tarde à entrer dans la vie quotidienne, il est fort probable qu’elle entrera rapidement dans la boîte à outils des scientifiques. « Il suffit de voir l’évolution du domaine femtoseconde ou picoseconde depuis les années 1980 et 1990, observe Franck Lépine. À partir de choses très fondamentales, on est passé à des applications dans l’industrie, la chirurgie, la spectrométrie ultrarapide. On parle de femtochimie ou femtomagnétisme. Pour l’atto, on en est aux preuves de concept, mais peu à peu on va essaimer vers d’autres domaines. » Patience donc : les avancées scientifiques ne se font pas en quelques attosecondes. ♦
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Laserix et l’exception française

La série de Nobels de physique français de ces dernières années (Gérard Mourou, Alain Aspect, Pierre Agostini, Anne L’Huillier) ne doit rien au hasard. Leur carrière se caractérise par une utilisation intensive de lasers. Or, depuis les années 1960, la France se distingue par sa grande maîtrise de cet instrument. Il existe une exception française en matière de lasers, faite de techniciens, ingénieurs et chercheurs au top, de plateformes d’excellence et d’entreprises leaders mondiales du secteur telles que Thales et Amplitude.

Laserix, la plateforme laser de l’université Paris-Saclay, fait partie de cette success story. Depuis 2003, Laserix offre aux chercheurs de diverses disciplines, sur le modèle de la résidence d’artiste, des sources lasers femtosecondes d’une exceptionnelle qualité. Sa spécialité est la génération d’impulsions dans les très courtes longueurs d’onde, l’UV extrême, et « fournit une source 10 à 100 fois plus énergétique que les sources harmoniques à ces longueurs d’onde », affirme Sophie Kazamias, directrice scientifique de la plateforme depuis 2015.

Parmi les recherches menées grâce à Laserix, il y a l’accélération laser-plasma. Cette technique permet d’accélérer des électrons, avec des champs accélérateurs 1 000 fois supérieurs à ceux des accélérateurs actuels, jusqu’à des vitesses proches de celle de la lumière. À cette vitesse, des phénomènes relativistes se manifestent, comme une augmentation notable de la masse des particules. Ce domaine est sans doute parmi les plus « chauds » de la physique. « Un jour, l’accélération laser-plasma sera l’objet d’un Nobel. Et parmi le groupe de scientifiques récompensés, il y aura sans doute un Français », prédit Sophie Kazamias. ♦

Notes
  • 1. Unité CNRS/CEA/Université de Bordeaux.
  • 2. Unité CNRS/Sorbonne Université.
  • 3. Unité CNRS/Université Paris-Saclay.
  • 4. Unité CNRS/Université Claude Bernard Lyon 1.
Aller plus loin

Commentaires

2 commentaires

Voir le <a href="https://iramis.cea.fr/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast.php?t=fait_marquant&id_ast=3586">portrait de Pierre Agostini par ses proches collègues du LIDYL au CEA-Saclay</a>. Voir le <a href="https://iramis.cea.fr/en/Phocea/Vie_des_labos/Ast/ast.php?t=fait_marquant&id_ast=3584">Portrait d'Anne L’Huillier par ses collègues du LIDYL au CEA-Saclay</a>.

je me présente : BAALOUDJ Bouguerra chercheur indépendant .---Auteur d'une Théorie Scientifique Originale -Et--porteur d'un projet pour la protection de l'environnement ----Soumis à le loi -EAU - je ne manque guère à vous présenter mes vives civilités .-merci - M.Bouguerra.B 1)Préambule "Il n'existe que deux choses infinies, l'univers et la bêtise humaine... mais pour l'univers, je n'ai pas de certitude absolue. » —Albert Einstein" Face à plusieurs visions pour ne pas dire "théories" que celles-ci déclenchent des soi-disant lois !L'une efface l'autre , ce qui implique que le monde est en continuité jour après jour ! plutôt seconde après seconde ! La mécanique quantique élucide -elle -les propriétés initiales de l'étude efficace -----: de la résultante : "la physique "qui à son tour ne cesse de jour en jour jouer le rôle de la dominante -gouvernante des faits enfin épuisés qui mèneront soit vers le bien de l'homme soit vers le pire ! Je ne sais de quel droit légitime peut-on décerner un prix digne d'un NOBEL à quelqu'un qui semble s'autodétruire pour une simple raison "se sacrifier sur l'autel de la science ? " La constante de Planck nous mène à une nouvelle dominante -gouvernante: --------------------------- les quanta ---------------------------- Un quanton ou un quantum pour en déduire l'efficacité de la grandeur vers une autre grandeur plus performante :l'infiniment petit ! Ce qui déclame à cerner une immuabilité d'une nouvelle découverte : que là où il y a partiel il doit y avoir coûte que coûte son tout !Face à l'infiniment petit il doit y avoir l'infiniment GRAND.--là c'est sans discussion ----! A partir des ces données , nous pouvons sans contrainte annoncer nos trouvailles malgré la relation minime qui nous est destinée pour enfin sensibiliser le coté concerné de nos préoccupations du jour : --------- la science -------- ! je veux étaler et d'une manière humble les traces de mes travaux par un style simple dont le but est de déterminer les objectifs d'une innovation qui vit encore dans l'immaturité car le monde qui m'entoure est encore immature ? Mais quand-même , il faut que j'impose mes idées qui semble-t-il ont pris beaucoup de temps grillé ;plus de 25 ans de fouille et de dépistage pour enfin déclarer que l'individu est approprié par deux pôles : le "1" son commencement et le "2" sa fin. -----------------LA PARTICULE DE -- DIEU ------------ Autrefois, nous étions petits et de quel souvenir pourrai-je m'exprimer ? Cartable au dos et des fois sous les aisselles allions à l'école .L'école d'autrefois , des années soixante ( quel sentiment nostalgique!).Sous une pluie fine ou un vent glacial qu'on appelait " le vent du nord" on allait à ce fameux lieu de rencontre " L'ECOLE". C'était vraiment quelque chose qui mérite d'être mentionnée par un certain éloge en tant qu'un chercheur. Nos instituteurs et "de quels instituteurs" pourrai-je aussi parler. Enfin, nos éducateurs nous inculquaient ; je puis le dire franchement ce sont des sentences qu'ils nous apprennent ..Pour qu'ils nous attirent à apprendre quelque chose, ce sont des anecdotes fascinantes qui servent comme un leurre judicieux dans son genre pour qu'enfin puissent à la fin nous faire pénétrer quelque chose de sérieux dans nos petites cervelles! Ces belles histoires de Jules Verne , de Daniel Dufoe et son ;"Robinson Crusoé "et de ce personnage imaginaire " vendredi"! Par son télescope imaginaire : est allé se balader un peu sur la lune ? Sur la lune à cette époque là c'est un peu dur d'accepter ce genre de chose .....mais ce ne sont que des histoires nous ( disaient ) à la fin ! Aller marcher, plutôt se déplacer sur cette boule lumineuse ronde ;c'est quelque chose qui dépasse le degré de compréhension des gens ! Mais une chose est sûre c'est qu'il y ait un instrument mieux qu'un télescope, mieux qu'un microscope , mieux qu'un " COLLISIONNEUR" mieux que le plus grand accélérateur de particules au monde et c'est bel et bien ------------- " L'IMAGINATION DE L'HOMME "------------ Par l'imagination on est allé vraiment se balader sur cette boule lumineuse ronde :" la lune" Par l'imagination la grande dame et son mari auxquels nous leurs devons plutôt beaucoup de respects "Marie Curie et Pierre Curie allaient tâtonner à découvrir le petit du petit dit autrement l'infini de la chose ou plutôt l'infiniment petit....! Ce qui donne que l'imagination de l'homme commence à devenir réelle " pas tout à fait" mais c'est le commencement quoi? Pour aller vers :"L'ATOME " le fameux corps qui a fasciné le monde scientifique. On pourra donc dire que c'est lui le petit du petit ou bien l' infiniment petit et avec le temps il s'est avéré que l'atome avait aussi des membres ou des composants : le proton , le neutron et l'électron .Ce sont peut-être les petits d'un tout et on a donné naissance à de nouvelles mesures " le zepto et le yocto" et sans oublier la fameuse découverte de l'ADN" qui celui-ci déclenche par la suite encore le petit d'un tout qui est la cellule bien sûr. De nos jours ces petits sont devenus à leur tour un tout composé de très minuscules infiniments petits :(LES QUANTA) .On pourra donc dire que ce "LHC" ou le Tevatron le plus grand accélérateur de particules du monde est allé à démontrer cette nouvelle appellation " le boson " ,le contenu du proton qu'on pourra appeler le quark , le lepton , le fermion ou simplement le quanton ou le quantum etc.... pour enfin arriver à cette belle appellation " la particule de dieu " .--qi est bin sûr pour --LE VIDE -- oui le vide ....qu'on ne peut en aucune manière le mesurer ou le peser ....: En ce qui me concerne cette particule de dieu devrait coûte que coûte prendre une mesure ! pourquoi ? puisqu' elle est là il faut qu'elle prenne une mesure " c'est le dernier infiniment petit " car il est soumis à une loi que déjà ma théorie a traité malgré les contraintes que je vienne de rencontrer .Cette loi est bien la--- LA LOI '1' ....qui a son tour démontré et je ne peux pas dire cette fois que c'est de l'imagination car l'imagination est elle-même soumise à cette loi c'est bien la loi du "1". La collision de deux particules déclenche en quelque sorte une explosion pour faire jaillir en quelque sorte le" contenu "...ce contenu démontre le commencement du commencement N°1 ou le premier constitutif d'un tout - le tout - ici c'est le boson ou le quark et il ne peut être que le "1" le (.....?....) lire la théorie pour bien savoir de quoi il s'agit). En outre , puisque nous avons cet infiniment petit nous devrons coûte que coûte en avoir l'infiniment grand .Et à partir de ces hypothèses il doit y avoir des lois à respecter qu'on le veuille ou non : par exemple dans l'accélération il faut qu'il y ait deux forces opposées; l'une est exposée à la loi de l'infiniment petit et l'autre est exposée à la loi de l'infiniment grand qui ont déjà pris une nouvelle appellation dans ma théorie et qu'on ne puisse les élucider présentement que par l'imagination comme celle de DUFOE en attendant ses trouvailles finales ou au moins leurs appellations scientifiques car à la fin ma théorie donne la sensation que la vitesse de la lumière n'est par rapport à cette nouvelle loi que la vitesse du déplacement d'un "escargot ou d'une tortue." Ce qui donne que L'UNIVERS est un corps ; il a lui aussi une masse volumique comme celle d'un proton ou d'un boson ! essayons d'imaginer un peu le déplacement de la lumière : dans cet immense univers :300 000/km par seconde que peuvent-ils faire face à une étoile ou une Galaxie qui nous éloignent à des milliard d'année-lumières ? Ce qui donne pour trouver la vitesse qui dépasse celle de la lumière il faut lire la théorie!!!!!! Mais quand-même , je signale un peu du contenu de cette théorie pour ne pas laisser les choses dans la confusion . Pour trouver le commencement de la matière; nos confrères sont allés( dont on tient tout d'abord à les saluer grandement ) à créer ce collisionneur après le plus grand accélérateur des particules Américain dans le but de mettre deux protons en collision afin de faire jaillir le contenu des deux pour savoir enfin de quoi ils sont faits ou mieux encore découvrir le "1"premier ? Ce qui a obligé ces Grands chercheurs à soumettre cette collision à une vitesse égale à peu près à celle de la lumière ! Mais messieurs nous vivons -ou-au moins nous appartenons à un lieu où la lumière n'est qu'une simple partie ; c'est bien L'UNIVERS non ? Ce qui démontre d'après la loi "1" que l'univers est aussi un seul corps et puisque est un seul corps il a lui aussi ses caractéristiques : il a lui aussi une surface , il a lui aussi un volume , il a lui aussi une masse , il a lui aussi une masse volumique etc..? Ce qui prouve que lui aussi meut et que son mouvement est appliqué sur ses contenus d'une manière intrinsèque tels les mouvements des planètes , pourquoi pas les galaxies pour qu'à la fin on pourrait déclarer que le mouvement de l'univers donne naissance à une nouvelle vitesse ! dite : LA VITESSE DE L' UNIVERS . calculée à partir de la vitesse de la terre à un point précis- Quand on arrive à trouver la vitesse de l'univers on pourra la soumettre à une collision de deux petites particules pour qu'on puisse à la fin trouver de quoi il est né notre : UNIVERS ? Ce qui donne en mathématique que nous avons exposé " deux corps opposés à une part égale " dans leurs masses volumiques ce qui donne comme résultat : 1+l'infini = ? et 1 - l'infini =? Pour trouver l'appellation ou à quoi sont égales ces deux formules il faut lire la théorie ! 2) PROJET "commençons notre intervention par cette belle description de : L'Astrophysicien: TRINH XUAN THUAN ": L'astrophysicien Trinh Xuan Thuan résume les choses ainsi: "L'univers a été réglé très précisément pour l'émergence de la vie et de la conscience. Le réglage initial est d'une virtuosité époustouflante: on pourrait le comparer à l'habileté d'un archer qui réussirait à planter sa flèche au milieu d'une cible carrée de 1 centimètre de coté, éloignée de 15 milliards d'années-lumière"... C’est une recherche scientifique qui m’a coûtée plus d’une vingtaine d’années de course et de fouille aux trousses d’un chiffre . C’est un CHIFFRE connu par tout le monde c’est bien le chiffre "1". Désormais, ce chiffre est devenu systématique et a justifié beaucoup de choses dans le monde des sciences contemporaines telles : Les Mathématiques , la Physique et la Chimie. La première question que j’allais évoquer est ; EST CE QU’ON PEUT TROUVER LE PLUS GRAND CHIFFRE ? (le plus grand chiffre est d'emblée définit par une supposition à titre envisageable en attendant bien évidemment la résultante désormais). Qu’est ce que vous en dites si on remplace le chiffre par le concret...par quelque chose de tangible par exemple ? je remplace le chiffre "1" par un corps quelconque ! J’emprunte l’ATOME ou la MOLECULE d’un corps connu L’EAU--- H2O---. Si je remplace une seule molécule par un certain chiffre , je ne peux la remplacer que par le chiffre "1". c’est la logique ! ceci étant dit , il est dit pour tous ; par exemple l’atome ne peut prendre qu’un seul chiffre : le chiffre "1". A partir de cela pourrions-nous calculer le plus grand chiffre ? Oui , on pourrait le calculer . Si par exemple : on ajoute 1 à 1 et ainsi de suite on ne pourra arriver qu’à un chiffre quelconque .si une fois on disait 1+ L’INFINI , il faut que coûte que coûte nous arrivions à un chiffre quelconque " appelons les règles mathématiques pour arriver enfin à résoudre cette problématique " ! disons-nous donc ; 1 + X = Y. Faisons donc recours à la loi du concret : remplaçons cette équation par le concret : on pourra donc suggérer ce qui suit : la 1ère molécule d’eau + toutes les molécules que nous avons pour enfin arriver au résultat complet ! On pourra donc dire 1+L’infini = le résultat complet . La première molécules + toutes les molécules = le RESULTAT COMPLET !!!! en eau. ce qui prouve que la première molécule fait un "1" + toutes les autres molécules au monde = toute la quantité d’eau que nous avons au monde !!. ce qui donne que : une molécule en eau c’est de l’eau ,toutes les molécules d’eau ne font autrement que de l’eau - ce qu’on pourra donc conclure c'est que : 1 +Tous les 1 ne font que le résultat complet ! a partir d’un seul corps pur , pour enfin prendre comme conclusion première : une molécule fait "1" le petit et le résultat complet de ce "1" petit n’est autrement qu’un "1"le grand !!! pour en dégager enfin une règle à suivre : "1" le petit + l’infini = "1" le GRAND !!! . Ceci étant dit pour cela il est donc dit pour tous autres les corps . "1" c’est le commencement , X c’est le contenu , Y c’est le tout ! Une loi est donc vient de naître : un corps est défini par une trilogie : un commencement , un contenu et enfin un tout .Il faut donc prendre une décision : pour définir un corps il faut et il suffit appliquer cette trilogie : 1+l’infini = le tout. ! le commencement = Y - X, le contenu = Y - 1 le tout = 1 + X !. Si L’UNIVERS est "1" le ( GRAND ),l’atome est "1" le petit !!!! et c’est l’inverse ! : Dégageons donc cette nouvelle formulation : "1" le petit + l’infini = "1" le (GRAND). une théorie qui explique cette innovation est en ma possession , je veux bien la publier sur des revues ou des journaux spécialisés . NB/ chaque corps est soumis à un "1" chaque corps fait un"1". ! A partir de ces nouvelles formulations , on pourra déclarer et avec assurance : qu’on ne peut en aucun cas trouver de : L’EAU---H2O sur d’autres planètes excepté la "TERRE". Une théorie, déjà évaluée par une AGENCE spécialisée : L’ANVREDET à ALGER. est entre mes mains qui démontre la juste proposition . En outre ,et par conséquent ma THéORIE démontre comment allons-nous prendre la situation problématique actuelle qui est entrain de se faire bousculer le ; " CHANGEMENT CLIMATIQUE". car à la fin ,nous pourrions justifier hélas que notre atmosphère n’est autrement qu’une peau comme celle de l’être humain !!. Ce qui prouve et avec justesse que les feux des torches des champs pétrolifères , les fumées des usines ,celles des centrales nucléaires et les poussières des cimenteries sans oublier le facteur le plus provocateur de la contamination de l’air respirable est le gaz des échappements de tous les véhicules que ce soient ceux de la mer ,de la terre ou de l’air qui ont provoqué ce travesti au sein de notre atmosphère ; ce qui démontre en quelque sorte que notre atmosphère souffre de quelques trous qui se trouvent un peu par ci et par là . Ces trous laissent donc le passage à d’autres intrus qui ont à leur tour provoqué ce que notre atmosphère mène aujourd’hui. Pour cela , je suis arrivé à une solution susceptible d’être efficace et bénéfique .Après des expériences que j’aie faites .j’ai alors trouvé un MOYEN inspiré bien sûr d’une loi fondamentale et mathématique ( lire la théorie pour mieux comprendre ). cette loi engendre l’invention d’un nouvel appareil que j’aie appelé : PULVERISATEUR-EAUIEN - nouvelle appellation que je suggère d’ailleurs au DICTIONNAIRE FRANçAIS de l’adopter car à la fin ma théorie démontre que là où il y a de l’eau il y a aussi ceux qui veulent de cette matière , alors on les appelle les : " EAUIENS" : les corps cellulaires en l’occurrence !.Cet appareil a pour objectif de reboucher les trous qui se trouvent au sein de l’atmosphère d’une part et d’autre part , il purifie les zones polluées et contaminées de notre atmosphère suivant leur position tel : L’O Z O N E par exemple ! la STATION INTER-PLANETAIRE jouera un grand rôle dorénavant pour enfin sauver la couche formidable de l’OZONE. ET- Comme nous avons bien expliqué comment prendre les choses en mains pour sauver notre ATMOSPHèRE .Cette position est en quelque sorte systématique face à une autre situation qui ne peut être que plus dramatique que celle de l’atmosphère !!! Celle du SIDA et du CANCER ..... !Si une fois vous lisez ma théorie vous allez sur l’immédiat constaté qu’il y ait une grande relation entre le globe terrestre en tant qu’un être et L’HOMME en tant qu’un être . Le globe terrestre est recouvert par une enveloppe appelée : " L’ATMOSPHERE " A son tour l’homme est couvert par une enveloppe appelée : " P E A U "-. Si vous ayez encore la peine de lire ma théorie , vous allez découvrir que c’est le changement climatique qui a provoqué et a déclenché ces maladies néfastes et fastidieuses : le SIDA et le CANCER .La preuve est : ces maudites maladies n’ont fait apparition que récemment !.LA RECHERCHE MONDIALE qui ne cesse de courir de jour en jour pour enfin trouver un remède jugé efficace dans l’intention d’ anéantir ce virus VIH du SIDA et celui du CANCER , mais hélas n’ont arrivé qu’aux vains espoirs . les INHIBITEURS auxquels font recours n’engendrent que des complications secondes au sein du corps humain ou simplement au sein du corps d’un SIDAAU ou un SIDEEN . Le virus VIH ne meurt pas ou bien ne meurt jamais puisque ma théorie a justifié que ce maudit virus est toujours en subsistance ..c’est grâce à une alimentation dont il a besoin . Cette alimentation est en quelque sorte un approvisionnement pour lui ,il est toujours alimenté !! la question qui se pose par où le virus est alimenté ? la réponse est - : le virus VIH du SIDA est alimenté par la respiration , l’homme ne peut pas être privé de cette opération de respiration ;15000 litres d’air respirés journellement suffisent pour que ce virus soit bien alimenté .L’air respiré de nos jours , n’est plus comme celui d’autre fois ? Autrefois , l’air étant pur , alors que celui de nos jours est plein de nouveaux composants !. pour anéantir ce virus il faut et c’est indispensable l’anéantir de l’extérieur comme de l’intérieur ; ce que ma théorie a expliqué déjà. ! UN PLAN EXPLICATIF comment ANEANTIR ce - virus - est entre mes mains ...! ( Après suivi et dépistage je suis arrivé à trouver un moyen susceptible d'être efficace pour le bien de l'atmosphère .Cela explique que notre atmosphère souffre de quelque chose dont l'homme en est la cause d'une part et en même temps victime de l'autre part ; ce qui explique un tel travesti au sein de notre atmosphère" le changement climatique" en question. Des expériences que j'aie faites , ont abouti à ce qui suit: -Le co2 -Les fumées de n'importe quel lieu : les centrales nucléaires ,les usines ,etc... -Le feu : les grosses flammes des torches pétrolifères surtout. -La poussière de tout genre : celle des lieux de concassage et des cimenteries etc... Tous ceux-ci sont des facteurs bousilleurs pour notre atmosphère ; ceux qui ont causé des trous qui ne cessent de se façonner de jour en jour au sein de la dite, d'autres qui l'ont contaminés pour enfin arriver à la fameuse couche : L'OZONE" . Ma théorie décline une nouvelle loi : c'est la loi du "1"! Cette loi explique que notre atmosphère est née grâce à l'eau ; il faut qu'elle soit compensée par l'eau et simplement par l'eau! Pour que notre atmosphère ne sera contaminée par ces fléaux ni être détruite par d'autres et après étude et expérience faites je viens de trouver un moyen qui serve comme outil protecteur pour la dite atmosphère. Ce moyen consiste à élaborer un appareil que j'aie appelé : PULVéRISATEUR-EAUIEN ! nouvelle appellation ! c'est un appareil qui compense la perte de l'atmosphère d'un côté et de l'autre côté il protège l'atmosphère de ces contaminations causées par certains fléaux . Vous trouverez un croquis accompagnant ma dite déclaration . -c'est un appareil qui devrait être transplanté juste devant les cheminées des usines voire les centrales nucléaires. -devrait être transplanté devant les échappements des lieux de cimenterie voire les lieux de concassage. -devrait être transplanté sur les échappements des véhicules que ce soient ceux de la terre , ceux de l'air ou de la mer. -devrait être transplanté dans des villes.) BAALOUDJ Bouguerra-----: chercheur indépendant. e-mail:baaloudjbouguerra@yahoo.fr tél:0663863899 -même la nuit -mais pas avant midi- merci Pour plus d'information veuillez lire quelques articles que j'aies diffusés sur des revues électroniques ayez la peine d'écrire mon nom et prénom sur "google" ou "yahoo" et vous y serez .merci à vous.
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du journal CNRS