Donner du sens à la science

Publication du droit de réponse des ayants droit de Jérôme Lejeune, en date du 28 mai 2026

Publication du droit de réponse des ayants droit de Jérôme Lejeune, en date du 28 mai 2026

 Publication du droit de réponse  des ayants droit de Jérôme Lejeune, en date du 28 mai 2026.

« A la demande de Mme LEJEUNE épouse MEYER Anouk, M. LEJEUNE Damien, Mme LEJEUNE épouse LE MENE Karin, Mme LEJEUNE épouse GAYMARD Clara et M. LEJEUNE Thomas en date du 20 avril 2026, le droit de réponse suivant est inséré à la suite de l’article intitulé « Marthe Gautier, découvreuse oubliée du chromosome de la trisomie 21 », publié le 20 mars 2026 par Mme Léa GALANOPOULO, conformément aux articles 13 de la loi du 29 juillet 1881 sur la liberté de la presse et 1-1 III de la LCEN :

« Depuis 1959, le Pr Jérôme Lejeune est reconnu comme le principal découvreur de la cause de la trisomie 21. Parce qu’une découverte ne se fait jamais seul, il a toujours publiquement souligné l’apport fondamental de Marthe Gautier, dont la contribution technique fut réelle. Elle a d’ailleurs cosigné toutes les publications majeures relatives à cette découverte, notamment celles présentées à l’Académie des sciences dès janvier 1959.

La publication princeps reflète cette répartition des rôles : Lejeune, moteur de la recherche et auteur de l’analyse ; Gautier, responsable de l’apport technique ; Turpin, chef d’équipe.

Après le premier caryotype, J. Lejeune a identifié deux cas supplémentaires qui ont permis la publication. Par ailleurs, son rôle déterminant a résidé dans l’analyse génétique, qui a transformé une simple observation technique en découverte scientifique. Marthe Gautier n’a pas fait de revendications à ce sujet pendant 50 ans, avant le décès des professeurs Lejeune et Turpin.

Les honneurs accordés au Pr Lejeune et la suite de sa carrière de généticien s’expliquent par la qualité des travaux qu’il a effectués dans le cadre de la découverte de la trisomie 21 et également au-delà (il a notamment découvert la maladie du cri du chat). Elle s’explique également par sa renommée internationale et sa carrière entièrement consacrée au soin des personnes trisomiques. C’est d’ailleurs pour la globalité de sa carrière qu’il a reçu le prix Kennedy en 1962 ». »