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Comment le SARS-CoV-2 perturbe-t-il notre système immunitaire ?
30.04.2020, par Clément Baudet
Certains patients présentent une évolution de la maladie encore jamais observée avec les autres coronavirus et développent au bout de quelques jours une réaction inflammatoire très forte. La virologue Anne Goffard nous en dit plus dans ce podcast sur cette réponse immunitaire disproportionnée, mais aussi sur les recherches en cours pour tenter de la contrôler.

Anne Goffard est professeure à l’université de Lille, médecin au CHU de Lille, chercheuse au sein de l’équipe Virologie moléculaire et cellulaire du Centre d’infection et d’immunité de Lille (CNRS/Inserm/Institut Pasteur de Lille/Université de Lille/CHU de Lille).

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Système immunitaire en place sur un système nerveux central : Sans système nerveux et neuronal ... Pas de système immunitaire apprenant. Ceci étant un constat très connu des chercheurs et Médecins actuels. Quelle est la place de notre immunité dans notre physiologie humaine actuelle ? Un virus, est une entité biologique vétuste ou élaborée, placée face à une physiologie complexe que représentent l'homme ou la femme, ceci afin de mettre en place une veille biologique ou une incrémentation face à notre environnement proche ou non. Une bactérie, représente elle, un danger potentiel pour la représentation schématique de notre physiologie, en espérant coloniser un de nos systèmes premiers, ou l'un de nos systèmes secondaires. Le microbe étant très volatile, celui-ci représente une gène certaine, mais sans reconnaissance propre, en général, par un système physiologique. Ceci étant expliqué très sommairement, il faut comprendre que nous sommes face, continuellement, à des agressions multiples nous apprenant notre environnement, et que notre corps est de ce fait rendu adaptatif de tous temps. Un système apprenant, et donc notre corps physiologique, est un système pouvant-être fragilisé par un virus ou une bactérie non-reconnus ou par un microbe très engagé dans les voies respiratoires par exemple. Que ce passe t'il alors ? Ce virus ou cette bactérie, pouvant se compléter et se dupliquer, il faut alors au corps une vraie rapidité de réaction, ce que l'on nomme réaction immunitaire systémique globale. Comment se forme une immunité, face à une agression simple ou complexe, dans le cas d'une attaque tronquée ou avérée ? Nous pensons attaque tronquée ou partiellement tronquée, lorsque la reconnaissance en cours a déjà une part des gènes de l'attaquant, car un virus ou une bactérie mutent en plaçant quelques gènes de plus, dans le cas d'une incrémentation positive, ou en changeant une molécule propre, ce que nous appelons une mutation moléculaire propre, et attaque avérée, lorsque le système est infecté et apprenant, par manque de données de la part de l'attaquant. Lorsqu'une attaque a lieu, le système systémique prend en charge le processus en allant collecter des données précises, afin de placer en fabrication les anticorps correspondants ou anticorps adaptatifs correspondants. Ce processus est changeant, suivant l'attaquant (virus, bactérie et parfois microbe), et est surtout adapté en loi et fait, face à la rapidité de réponse de l'attaquant ou de ses propres gènes. Ce qui revient à dire, que plus l'attaque est précise ou rapide, plus le système collapse, en se rabattant sur le gène attaquant pour se défendre, en l'encapsulant et en adaptant ses propres défenses systémiques, d'abord majeures et ensuite mineures, afin de terminer un processus en totalité sur une physiologie devant rester stable. Lorsque le système de défense est déterminé et approuvé par le corps lui-même, ce système ou processus est adapté dans un ADN permanent ou non, ce qui dépend de la faculté que possède l'attaquant à muter ou pas, ou à muter avec rapidité ou non. La réponse immunitaire, ou processus, sera pérenne ou pas, suivant l'attaquant et ses propriétés propres du moment, mais il n'empêche, que le génome prendra une part très importante et assez large de ces différents processus, afin de réagir très rapidement, en s'adaptant de plus en plus vite, face à la complexité de l'attaquant futur. Le fonctionnement propre de ce système ne s'altère normalement jamais, mais au court de notre vie, il peut s'avérer que nous soyons impactés par plusieurs causes venant minimiser ce merveilleux engrenage naturel. Ce système immunitaire peut donc être ralenti ou altéré par différentes causes actuellement, ce qui le rendrait ou pourrait le rendre obsolète face aux attaques diverses venant de notre environnement actuel très stable lui, et en constant développement biologique. Système que notre corps, doit absolument reconnaître et apprendre pour se protéger, le cas échéant. Quelles peuvent donc être les causes principales d'un ralentissement de ce processus de défense du corps ? Ils sont assez peu nombreux en réalité, mais très impactant. Une des premières causes pouvant être générée par un stress chronique ou devenu permanent, qui lui, impacte directement le système de collecte du cerveau, en le ralentissant de plus en plus. Ce qui impacte directement la rapidité de collecte des différentes données d'une attaque sur la physiologie même en ralentissant un processus bien connu de la recherche, la duplication des portions de génome ou ADN par constriction même des spirales. Ce qui fait dire à ces mêmes chercheurs actuels que le nombre de spires augmente en diminuant l’impact bénéfique de la rotation de l’information même. Cette rotation, de plus en plus serrée, ne retrouve pas sa vitesse initiale et de ce fait, devient plus lente à comprendre tous processus venant le visiter ou l'impacter directement. Autre cause en place actuellement, l'alimentation industrielle ou de synthèse, qui elle, est assez fastidieuse à ingérer par un système biologique, en freinant vraiment une information basique et parfois complexe, dans le cas d'ingestion de trop de combinaisons rigides, et donc carbonées (médicaments et drogues en tous genres), ou de trop d'informations complexes et tronquées, dans le cas de nombreux mélanges et/ou d'organismes génétiquement modifiés. Une autre cause vient de la teneur même du génome, qui est une recombinaison apprenante de notre génome même et venant d'un père et d'une mère. Cette recombinaison, est assez simple à comprendre, car l'information même de ce bébé qui arrive, prend et tient compte de la faculté à recombiner un nouveau génome, en prenant normalement, le meilleur chez les deux parents, ce qui biologiquement parlant s'appelle une incrémentation évolutive positive. Nos génomes actuels sont tellement impactés par différentes sources alimentaires, médicamenteuses ou par un stress commun aux deux parents ou non, que la recombinaison ne possède plus assez de petit chromosomes faisant ou défaisant les liens des brins ADN ou ARN. Tout ceci faisant que notre organisme s'affaiblit en terme de défenses immunitaires de plus en plus et profondément parfois, car nous pouvons voir des lymphomes profonds et actuels sur des enfants de trois mois à peine, en manque d'un système de défense adéquat et parfaitement déployé. Ce que nous pourrions appeler une incrémentation négative sur un nouveau génome recombiné. Le système systémique pilote donc nos défenses physiologiques, en apprenant les combinaisons attaquantes, et en les gérant parfois ou en impactant nos différentes couches apprenantes d'ADN ou d'ARN, en cours de traitement. Ce système totalement intelligent est en passe d'être bientôt dépassé par une vraie marche en avant de notre environnement même, si nous n'y prenons pas garde. Le fait que le stress gagne toute une population Mondiale, de par notre pratique de la vie moderne, ou dite "moderne", le fait de notre alimentation riche et trop riche et recombinée avec des drogues de synthèse parfois, fait que notre système nerveux central, à savoir le cerveau, n'impacte plus lui, notre système systémique. De plus, notre système nerveux périphérique et neuronal, freine ou devient freiné, et n'impacte plus lui, notre cerveau, ce qui freine les données, et par conséquent, freine notre capacité à faire de notre système de défense, une vraie barrière de tous temps.
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