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Selon l'OMS, en 2024, on dénombre 610 000 décès dus au paludisme. Le parasite responsable de cette maladie, transmis par le moustique Anopheles, est devenu résistant à tous les médicaments anti-paludiques à notre disposition.
Une équipe de recherche du laboratoire LPHI s'intéresse au rôle de l'enzyme PP1 (phosphatase parasitaire PP1) impliquée à plusieurs niveaux du cycle de vie du parasite Plasmodium falciparum : un espoir pour le développement de futurs antipaludiques ciblant plusieurs stades parasitaires. Découvrez ces recherches à travers les planches illustrées ci-dessous.
Planche illustrée du projet PALP1 ©Aurélie Bordenave
Planche illustrée du projet PALP1 ©Aurélie Bordenave
Avec la participation de Mauld Lamarque, maître de conférences au "Laboratory of pathogenes hosts interactions" (LPHI - Unité CNRS / Université de Montpellier)
Illustratrice : Aurélie Bordenave
Projet ANR PALP1 : https://anr.fr/Projet-ANR-21-CE15-0043
Ces recherches ont été financées en tout ou partie, par l’Agence nationale de la recherche (ANR) au titre de l'ANR PALP1 - AAPG2021. Cette communication est réalisée et financée dans le cadre de l’appel à projet Science Avec et Pour la Société - Culture Scientifique Technique et Industrielle pour les projets JCJC et PRC des appels à projets génériques 2021 (SAPS-CSTI JCJC et PRC AAPG 21).
Pour aller + loin sur le paludisme :
Diaporama "Paludisme : des pistes pour enrayer la prolifération du parasite"
Article : "Paludisme : inhiber l’enzyme SUB1 pour bloquer le parasite"
Article : "Paludisme asymptomatique : chez P. falciparum, la discrétion comme moyen de survie"
