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Aux petits soins de la forêt
03.08.2021, par
Depuis vingt ans, une équipe de scientifiques veille sur l’état de santé de la forêt de Barbeau, en Seine-et-Marne. Chercheurs et ingénieurs analysent les échanges de dioxyde de carbone et de vapeur d’eau entre la forêt et l’atmosphère. Objectif : cartographier l’impact et l’évolution du changement climatique sur cet écosystème.

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Au sommet d’un pylône de 35 mètres de hauteur, Daniel Berveiller, du laboratoire écologie, systématique et évolution, ajuste ses capteurs. Passerelle entre ciel et cimes, cette plateforme permet d’étudier les échanges de matière entre l’atmosphère et la forêt. Plus de 150 types de mesures différentes peuvent être effectuées sur l’ensemble du site.
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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Surplombant de près de 6 mètres les plus hauts arbres de la forêt de Barbeau, le pylône, baptisé « tour de Barbeau », permet de suivre l’évolution de l’écosystème et de surveiller l’état de santé de la forêt.
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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Daniel Berveiller se livre à la maintenance des systèmes de mesure de la « tour de Barbeau ». À intervalles réguliers, des capteurs collectent des données sur les échanges de matière (CO2, H2O) et d’énergie (rayonnements, flux de chaleur) entre l’écosystème forestier et l’atmosphère.
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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Toutes les semaines, différents relevés sur le terrain sont pratiqués : la croissance des arbres ou la température du sol, par exemple. Ainsi, Daniel Berveiller mesure le ruissellement de l’eau sur un tronc d’arbre (à gauche) et effectue un relevé hygrométrique (taux d’humidité), jusqu’à une profondeur de 1,60 mètre dans le sol (à droite).
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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En laboratoire, les scientifiques étudient les prélèvements au sol puis les comparent avec les données de la « tour de Barbeau » pour affiner leur modèle. Il trient d’abord les échantillons rapportés du terrain par type et par essence (à gauche). Ensuite, ils passent les feuilles prélevées dans la forêt dans un planimètre afin de calculer leur surface et de vérifier que le changement climatique n’a pas d'impact sur la taille des végétaux (à droite).
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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Cette photo hémisphérique permet de mesurer le couvert végétal à plusieurs périodes de l’année. À partir de ces clichés, les scientifiques peuvent déduire l’évolution de la surface foliaire forestière, c’est-à-dire la densité et la répartition des feuilles et autres végétaux.
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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Grâce à cette installation, les chercheurs espèrent comprendre les impacts du changement climatique sur la santé de la forêt à long terme. Cette initiative s’inscrit dans le cadre du réseau européen Icos (Integrated Carbon Observation System) dont le but est de suivre l’évolution des cycles de gaz à effet de serre dans l’atmosphère, les continents et les océans.
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque

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L’un des chênes suivis par les chercheurs. La forêt abrite de nombreuses espèces, comme des cyprès chauves ou des chênes rouges d'Amérique, dont la préservation est essentielle.
Cyril Frésillon/ESE/Icos/CNRS Photothèque
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