Donner du sens à la science

Les origines de la vie

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Les origines de la vie

03.04.2018
Comment définir le vivant ? Comment la vie est-elle apparue sur Terre ? Y a-t-il d’autres formes de vie dans l’Univers ? Découvrez où en est la recherche sur toutes ces questions dans ce nouveau dossier multimédia de la collection Sagascience du CNRS.

       
   
    

    

Commentaires

3 commentaires

Bonjour. Étant microbiologiste, la question de l'origine de la vie est forcément récurrente dans ma réflexion. Et on est là, immédiatement confronté à une question épistémologique très pointue car l'observateur et son observation sont absolument confondus car si la vie a bien une origine unique (ou si on peut une cohésion moléculaire appelée vie) cette vie s'est transmise à moi de façon intacte et ininterrompue depuis son origine jusqu'à moi.

Bonjour, Permettez deux mots sur les conceptions primitives relatives à l'origine de la vie. Merci. Toute l’antiquité a proclamé la genèse naturelle des êtres organisés, et il ne pouvait pas en être autrement puisqu’elle ne connaissait pas le Dieu personnel dont les modernes ont fait la cause de toutes choses. Le seul Dieu que l’antiquité connaissait était l’Élément-Créateur, le Principe subtil qui engendre la vie : l’Oxygène. Il fallait donc bien affirmer la genèse naturelle puisque l’on savait que le Principe de la vie est un agent de la Nature. Le surnaturel est une conception moderne qui caractérise une ère de décadence intellectuelle et d’ignorance que le genre humain a traversée mais dont nous sommes à la veille de sortir. Dans toutes les cosmogonies de l’antiquité on a représenté, à l’origine des choses, un état de chaos, c’est-à-dire d’absence de tout ce qui anime la nature, l’absence de lumière, d’eau, de vie. Cet état répond à la période primitive de formation des astres, période pendant laquelle ils ne sont encore qu’un amas nébuleux. Ces nébuleuses sont composées de molécules qui se réunissent, s’agrègent, se rapprochent de plus en plus, de manière à former un noyau solide, mais sur lequel le feu, la vie n’existe pas. Nous devons supposer que tous les astres, y compris la terre, ont été formés ainsi, et non pas de fragments détachés d’un soleil, comme le prétend la théorie de Laplace. Cet état de chaos dure, pour la terre, tant qu’elle n’est pas fécondée par la radiation solaire, ce qui nous oblige à supposer qu’à l’époque chaotique de la terre le soleil n’était pas encore incandescent. Il était ce que sont actuellement les planètes, un astre obscur, mais dont la surface était, sans doute, oxydée comme l’est la croûte terrestre. Le jour où cette oxydation détermina l’incandescence de l’astre, la radiation qui se répandit dans l’espace alla féconder tous les corps célestes qui se trouvaient dans l’aire immense de son action. Aussitôt « la lumière fut », fait qui a toujours été considéré comme la première manifestation de la divinité, et en effet, la matière n’acquiert ses propriétés « Divines », autrement dit, Dieu se manifeste, que dans l’état igné. Le second acte de l’Élément-Divin est la création de l’eau, fait qui est encore confirmé par la science. Pour qu’il y ait de l’eau il faut qu’il y ait de l’Oxygène et que cet Oxygène se trouve à l’état « naissant », c’est-à-dire « radiant », pour se combiner avec l’hydrogène diffusé dans l’espace. Donc, pendant la période chaotique ou nébulaire il n’y a ni eau ni lumière ; après cela il est inutile de dire qu’il n’y a pas de vie. La radiation qui apporte la lumière et donne naissance à l’eau fait naître, en même temps, à la surface terrestre la « vie ». Ces trois manifestations sont solidaires l’une de l’autre et toutes les écritures de l’antiquité nous montrent l’accomplissement de ce premier acte de la Genèse. « Le Verbe était porté sur un principe humide et il en sortit « le feu pur et léger » qui se perdit dans les air. L’air léger, semblable à l’esprit, (la radiation), occupe le milieu entre l’eau et le feu ; et la terre et les eaux étaient tellement mêlées ensemble que la surface de la terre, enveloppée par les eaux, n’apparaissait en aucun point. Elles furent toutes deux agitées par le « verbe de l’esprit », parce qu’il était porté au-dessus d’elles ». Hermès Trismégiste. Remarquons que le mot « esprit » est toujours donné, dans les mythologies de l’antiquité, à la matière à l’état atomique, c’est-à-dire active, mais particulièrement à l’Oxygène « naissant », autrement dit au courant électrique. Le mot s’est perpétué dans l’histoire et est arrivé jusqu’à nous. Sa signification seule s’est altérée. Nous la rétablissons. Il nous reste à prouver les faits que nous avançons en montrant qu’ils ne sont que le fond même de la tradition. Remontons donc jusqu’à l’origine des idées qui nous ont été transmises par les générations et nous verrons que ces idées sont les principes fondamentaux et indestructibles de la science humaine. Liens : https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/la-vie.html https://livresdefemmeslivresdeverites.blogspot.com/2017/07/dieu.html Cordialement.
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