Donner du sens à la science

L’incroyable salle à manger tournante de Néron

L’incroyable salle à manger tournante de Néron

25.11.2014

Dans le Top 10 de l'été, redécouvrez l'étonnante construction réalisée pour Néron au sommet du Mont Palatin, à Rome. La salle à manger mentionnée par Suétone dans sa biographie de l'empereur (« La salle à manger principale, qui était ronde, tournait jour et nuit sur elle-même en imitant le mouvement du monde ») - a été retrouvée lors de fouilles menées en 2009 par une équipe d'archéologues franco-italienne.

À propos de cette vidéo
Titre original :
Une folie de Néron
Année de production :
2014
Durée :
10 min 20
Réalisateur :
Paul Rambaud
Producteur :
CNRS Images
Intervenant(s) :
Françoise Villedieu, Centre Camille-Jullian (CNRS/Univ. Aix-Marseille)
Journaliste(s) :

Commentaires

10 commentaires

Bravo pour la réalisation de ce film sur la "salle à manger de Néron" : la qualité pédagogique de la présentation de cette découverte exceptionnelle est à souligner. J'ai eu la chance en mai dernier de pouvoir visiter ce site remarquable, grâce à l'obligeance de Françoise Villedieu, Directrice de recherches au CNRS, qui nous a accueilli avec beaucoup d'amabilité, malgré ses nombreuses occupations. Quelle découverte, avec cette récente explication proposée et argumentée sur le mécanisme de rotation du plancher. Il faut aussi souligner la qualité de ce documentaire, avec ses images de synthèse très évocatrices : félicitations à l'équipe de CNRS images. Yves Carton, Directeur de recherches émérite au CNRS

Bravo pour la réalisation de ce film sur la "salle à manger de Néron" : la qualité pédagogique de la présentation de cette découverte exceptionnelle est à souligner. J'ai eu la chance en mai dernier de pouvoir visiter ce site remarquable, grâce à l'obligeance de Françoise Villedieu, Directrice de recherches au CNRS, qui nous a accueilli avec beaucoup d'amabilité, malgré ses nombreuses occupations. Quelle découverte, avec cette récente explication proposée et argumentée sur le mécanisme de rotation du plancher. Il faut aussi souligner la qualité de ce documentaire, avec ses images de synthèse très évocatrices : félicitations à l'équipe de CNRS images. Yves Carton, Directeur de recherches émérite au CNRS

Documentaire superbement réalisé et très intéressant, qui me rappelle ma visite de la fascinante Domus aurea il y une quinzaine d'années, avant sa refermeture en 2005. Une remarque importante : la référence au Dupondius de Néron de 64-65 après J.C. (frappé à Lyon et à Rome) est assez malheureuse, car il ne représente pas la Domus aurea mais le macellum magnum, un marché couvert restauré par Néron, et sur l'emplacement duquel se situerait l'actuelle église de Santo Stefano Rotondo. Le "MAC" de la légende de revers n'est pas une abbréviation de "MACHINA" mais bien de "MACELLUS", comme le confirme de manière incontestable une monnaie unique vendue en 2008, avec sa légende complète, MACELLVS AVGVSTI, qui semble être une première émission, et dont le type a probablement été considéré non satisfaisante, le faible espace disponible pour graver une légende faisant plutôt privilégier une légende abrégée. Du reste, les représentations sur les monnaies de l'époque impériales étaient porteuses de messages politiques ou religieux, et non des domaines privés des empereurs. Voir la monnaie ici : http://www.acsearch.info/search.html?id=454595 J. Soubriez

Super ce reportage ! Ma très vieille expérience de l'architecture m'amène à faire une hypothèse de grincheux, un inconvénient d'usage (non prévu comme d'habitude) rendant très inconfortable cette super salle à manger, je parle d'un bruit infernal et de vibrations du plancher, le grand axe vertical se chargeant des transmissions solidiennes.On ne devait pas s'entendre... Au moyen orient on entend les grincements des norias à des kilomètres et nos vieux moulins ne sont pas en reste. Mais bravo encore

J'ai découvert récemment "la salle à manger tournante de Néron". Après réflexion j'ai émis deux postulats (préalables). Il faudrait se poser la question : pourquoi la tour a-t-elle un diamètre de 16 mètres ? Réponse : car on ne pouvait pas la faire plus petite ! Ah bon ! Comment cela ? La table devait faire un diamètre de 12 mètres et comme il fallait circuler autour pour prendre les victuailles ,se croiser et pouvoir regarder le pa

J'ai découvert récemment "la salle à manger tournante de Néron". Après réflexion j'ai émis deux postulats (préalables). Il faudrait se poser la question : pourquoi la tour a-t-elle un diamètre de 16 mètres ? Réponse : car on ne pouvait pas la faire plus petite ! Ah bon ! Comment cela ? La table devait faire un diamètre de 12 mètres et comme il fallait circuler autour pour prendre les victuailles ,se croiser et pouvoir regarder le paysage il faut ajouter 2 mètres au rayon pour y parvenir . Evidemment la réponse n'est pas ici définitive ,suffisante....C'est vrai mais le point de départ est bien 12métres (j'ai refait les calculs) . De plus n'y aurait-il pas autre chose à découvrir :"Elle tournait jour et nuit en imitant le mouvement du monde". Commentaire énigmatique n'est-il pas ? PS c'est aussi un test vis à vis des commentaires . de

J'ai découvert récemment "la salle à manger tournante de Néron". Après réflexion j'ai émis deux postulats (préalables). Il faudrait se poser la question : pourquoi la tour a-t-elle un diamètre de 16 mètres ? Réponse : car on ne pouvait pas la faire plus petite ! Ah bon ! Comment cela ? La table devait faire un diamètre de 12 mètres et comme il fallait circuler autour pour prendre les victuailles ,se croiser et pouvoir regarder le paysage il faut ajouter 2 mètres au rayon pour y parvenir . Evidemment la réponse n'est pas ici définitive ,suffisante....C'est vrai mais le point de départ est bien 12métres (j'ai refait les calculs) . De plus n'y aurait-il pas autre chose à découvrir :"Elle tournait jour et nuit en imitant le mouvement du monde". Commentaire énigmatique n'est-il pas ? PS c'est aussi un test vis à vis des commentaires . de
Pour laisser votre avis sur cet article
Connectez-vous, rejoignez la communauté
du journal CNRS