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Sur la trace des potiers de Pompéi

Dossier
Paru le 18.06.2019
La science révèle le patrimoine

Sur la trace des potiers de Pompéi

13.08.2019, par
Quelques vases d’époque préromaine déposés dans la sépulture de la tombe samnite découverte sur le site des fouilles archéologiques.
En l’an 79 de notre ère, l’éruption du Vésuve figeait, en quelques instants, la vie à Pompéi. Près de deux mille ans plus tard, des archéologues tentent de reconstituer l’histoire et l’activité de la ville. Parmi eux, Laetitia Cavassa mène l’enquête sur les potiers de Pompéi. Elle nous livre le récit de six années de campagnes, entre fouilles et relevés d’empreintes digitales.

(Cet article est à retrouver dans le numéro 6 de notre revue Carnets de science)

#01 – lundi 18 novembre 2018

Lorsque nous pénétrons ce matin sur le site de Pompéi, le parc archéologique n’est pas encore ouvert au public. Je retrouve donc le forum désert, surplombé par le Vésuve. Le Vésuveprincipal acteur de notre aventure, dont léruption en l’an 79 de notre ère a enseveli Pompéi et ses habitants et en a fait le document majeur sur l’Antiquité romaine.
 
Cela fait déjà quatorze ans que je participe à des missions ici. Mais l’émotion reste la même. Déambuler dans les rues, passer devant les maisons et les boutiques me laisse toujours une sensation aussi forte que difficile à décrire. Selon les saisons, les couleurs changent et le Vésuve se couvre parfois de neige. Pas ce matin…

Le forum de Pompéi et le Vésuve.
Le forum de Pompéi et le Vésuve.

Je guette sur leur visage les impressions de mes compagnons pour cette mission : Aurore Lambert1, anthropologue, qui est une habituée des lieux, ainsi que Lionel Roux, photographe pour le Centre Camille-Jullian, André Desmarais2, spécialiste en sciences judiciaires, et Pascale Desmarais, pour lesquels il s’agit de la première mission dans ce lieu mythique. Que viennent faire les sciences judiciaires à Pompéi ? Tout simplement contribuer à une enquête scientifique de longue haleine, que je mène sur les ateliers de potiers. Cette campagne-là est précisément dévolue aux potiers : qui sont-ils  Nous le saurons grâce aux empreintes digitales laissées sur les vases qu’ils ont tournés ou moulés il y a près de deux mille ans. J’en ai conscience depuis des mois, mais je comprends vraiment ici que cette mission marque l’une des dernières étapes de ma recherche sur les ateliers de potiers à Pompéi commencée en septembre 2012, lorsque j’étais en poste au Centre Jean-Bérard3 de Naples. Ce laboratoire du CNRS, créé il y a plus de cinquante ans, développe depuis les années 2000 un programme de recherches consacré à l’artisanat et l’économie dans la cité antique, mis en place par Jean-Pierre Brun, ancien directeur du Centre Jean-Bérard, aujourd’hui professeur au Collège de France.

Laetitia Cavassa travaille à l’identification de milliers de fragments de vases en céramique.
Laetitia Cavassa travaille à l’identification de milliers de fragments de vases en céramique.

En tant qu’archéologue, spécialisée dans l’étude de la céramique antique, j’étudie les objets en terre cuite que nous mettons au jour lors des fouilles : je dois déterminer leur type (bol, marmite, pot…), leur origine géographique, leur datation… mais aussi où et comment ces objets ont été fabriqués. Quoi de plus naturel que de me tourner vers le site de Pompéi, qui était alors à quelques kilomètres de chez moi  ? C’est ainsi que prit naissance ce programme sur les potiers pompéiens, il y a tout juste six ans. Chaque année, chaque campagne apporte de nouvelles pièces au puzzle géant que nous tentons de reconstituer.
 

#02 – septembre 2012

L’aventure commence avec une petite équipe d’étudiants et d’archéologues français et italiens4. Pour cette toute première étape, j’ai logiquement voulu reprendre la fouille du premier atelier de potiers découvert à Pompéi, en 1838. Celui-ci se trouve à lextérieur de la ville dans la nécropole de la porte dHerculanum5, à lextrémité dun long bâtiment couvert. Il occupe une boutique composée de deux pièces en rez-de-chaussée. L’atelier avait été peu décrit au moment de sa découverte : quelques pages des journaux de fouilles, quelques rares dessins du four dans lequel les vases étaient cuits. Peu à peu, cet établissement artisanal est laissé de côté par les archéologues et les visiteurs. Lorsque nous arrivons presque cent quatre-vingts ans après sa découverte, seul le four est visible : quallons-nous donc découvrir  ?
 

Laetitia Cavassa et Aline Lacombe prélèvent les vases crus découverts dans l’atelier de potiers.
Laetitia Cavassa et Aline Lacombe prélèvent les vases crus découverts dans l’atelier de potiers.

Dès la première semaine de fouilles, nous mettons au jour des vases en argile non cuite, recouverts par les pierres ponces jaillies de l’éruption du volcan. Ces vases ont été réalisés en 79 de notre ère par les potiers et déposés sur le sol en attente de les faire cuire dans le four. L’éruption du Vésuve a figé cet instant.
 

Des vases crus, que nous sommes les premiers à toucher après les artisans qui les ont réalisés!

Au moment de la découverte, l’émotion gagne toute l’équipe. Des vases crus, que nous sommes les premiers à toucher après les artisans qui les ont réalisés ! Ils sont suffisamment bien conservés pour qu’on puisse immédiatement les identifier : ce sont des gobelets décorés de petites incisions et recouverts d’un engobe rouge-orangé, que les Pompéiens utilisaient comme vases à boire. 

Cette découverte est doublement importante : non seulement nous identifions dès les premiers jours de la fouille la production de l’atelier (jusqu’alors restée nébuleuse), mais il s’agit aussi d’un des rares cas de vases crus découverts dans un atelier.

Proposition de restitution du chargement du four de l’atelier de potiers.
Proposition de restitution du chargement du four de l’atelier de potiers.

 

#03 – septembre 2013

Un an après une première mission fructueuse (à laquelle la presse locale donnera un bel écho en relayant notre découverte sur les vases crus), nous voici de retour au même endroit. Et nous n’allons pas le regretter ! Nous mettons au jour plusieurs dépotoirs remplis de nombreux vases tournés et cuits dans l’atelier ; certains présentent des défauts de fabrication ou des déformations causées par la cuisson… ce qui leur a valu d’être jetés dans ces fosses. Commence alors pour Aline Lacombe, céramologue à la direction Archéologie d’Aix-en-Provence, et moi-même un long travail sur ces milliers de fragments de vases en céramique : nettoyage, tri, identification des objets, comptage et recollage des fragments, restauration des objets, dessins, photographies ! De longues heures passées à essayer de recoller ces très petits et très fins fragments de céramique dont la panse n’excède pas… le 0,5 millimètre d’épaisseur.
 

De longues heures passées à essayer de recoller ces très petits et très fins fragments de céramique dont la panse n’excède pas… le 0,5 millimètre d’épaisseur.

Mais quelle satisfaction lorsque ces dizaines de fragments se recollent, donnant ainsi naissance à un vase quasiment complet. Nous nous prendrions presque pour le potier qui l’a façonné. Ce puzzle nous restitue l’entier répertoire des vases produits dans latelier et la chronologie de l’activité de cet établissement artisanal au cours du Ier siècle de notre ère. 

On compte ainsi un grand nombre de gobelets, coupelles, tasses, petits bols… un ensemble de vases destinés à la consommation des aliments et des boissons. Cette deuxième mission s’achève décidément aussi bien que la première.

Aline Lacombe dessine les vases utilisés dans la construction d’un four.
Aline Lacombe dessine les vases utilisés dans la construction d’un four.

 

#04 – septembre 2014

J’arrive à Pompéi après une année marquée, en ce qui me concerne, par un changement important : après plus de dix années passées en Italie, je suis revenue en France, plus précisément au Centre Camille-Jullian à Aix-en-Provence. Pas de répercussion sur le programme qui se poursuit en parfaite harmonie entre les deux laboratoires. Malgré tout, cette troisième campagne est aussi frappée du sceau du changement : nous élargissons la fouille et allons vérifier l’état de conservation de deux boutiques mitoyennes. La première boutique a été endommagée par les bombardements américains en 1943, mais auparavant, des documents mentionnaient l’existence d’un autre four de potier. À notre arrivée, le site est envahi par la végétation. Alors l’équipe de fouilles sort pelles et pioches et s’active à un grand nettoyage qui s’avère payant : nous découvrons non pas un, mais deux fours de potiers ! Le plus ancien est arasé, mais le second, bien qu’il ait été soufflé par une bombe tombée à proximité, est encore assez bien conservé par endroits pour qu’on puisse étudier sa technique de construction.
 
La seconde boutique, quant à elle, nous intrigue bien qu’aucun vestige apparent ne signale la moindre activité artisanale. Mais comme pour les autres sondages, les découvertes ne se font pas attendre. Rapidement, après avoir enlevé les déblais modernes, nous mettons au jour quatre cavités circulaires dont la paroi est constituée, pour trois d’entre elles, par des fragments d’amphores taillées : il s’agit des vestiges des tours de potiers dont nous cherchions les emplacements. Nous les avons enfin trouvés.

Bastien Lemaire photographie les emplacements des tours de potiers à l’aide d’une perche.
Bastien Lemaire photographie les emplacements des tours de potiers à l’aide d’une perche.

La découverte est de taille : elle vient illustrer par des traces archéologiques ce que nous ne connaissions jusqu’alors que par des fresques. Parmi les rares représentations d’époque romaine illustrant des potiers en train de travailler, deux sont des peintures murales découvertes à Pompéi. Maintenant, nous avons les tours pompéiens. Ces traces, bien que fugaces, indiquent la position des maîtres-tourneurs ainsi que le fonctionnement de ces tours de potiers. On constate la présence d’un axe central en bois sur lequel était placée la roue du tour. Toute la chaîne opératoire est désormais illustrée, de la mise en forme des vases, en passant par les gobelets crus, jusqu’à la cuisson des vases dans les fours. Nous savons que, quoiqu’il arrive par la suite, cette campagne aura marqué nos recherches. Année après année, le puzzle prend forme.
 
#05 – septembre 2015
Comme l’année dernière, nous étendons notre secteur de fouilles, cette fois à l’ouest du secteur précédent. En dégageant un mur de l’atelier, c’est une tombe qui apparaît ! Nous savions bien que nous étions dans une zone de nécropoles et pourtant, la découverte du premier vase déclenche un sentiment de satisfaction dans l’équipe. La tombe est d’époque préromaine, elle date de la fin du Ve siècle ou du début du IVe siècle avant notre ère.
 

Toute la chaîne opératoire est désormais illustrée, de la mise en forme des vases, en passant par les gobelets crus, jusqu’à la cuisson des vases dans les fours.

Dans un coffre de grandes dalles de pierre, le squelette d’une femme est entouré de vases déposés en offrandes. Cette découverte (qui sera suivie par celle de deux autres sépultures) explique pourquoi le bâtiment construit quatre siècles plus tard ne s’étend pas au-delà de certaines limites : à l’époque, les tombes devaient être encore signalées en surface. Quand les potiers se sont installés ici, de riches demeures et des sépultures se côtoyaient le long d’une voie.

Vue zénithale de la tombe samnite.
Vue zénithale de la tombe samnite.

Le premier fragment mis au jour a été un vase recouvert d’un vernis noir dont la brillance s’est révélée dans les derniers rayons de soleil de la journée. Puis, petit à petit, d’autres vases ont fait leur apparition, onze au total, dont certains à décors figurés (avec des personnages, des animaux…).
 
C’est ainsi que s’achèvent les missions de terrain pour cet atelier. Partant de la seule présence d’un four, nous avons pu reconstituer une bonne part de la chaîne opératoire de la production céramique avec la découverte de deux autres fours, de tours de potiers, de dépotoirs de l’atelier mais aussi de la production elle-même.
 

#06 – septembre 2016 / septembre 2017

L’importance de nos découvertes de l’année dernière a rapidement été perçue ! Il s’agit non seulement d’une tombe préservée malgré les bombardements de ce secteur pendant la Seconde Guerre mondiale, mais elle se révèle être également l’une des plus anciennes actuellement connues sur le site. Grâce à la patience et à la dextérité d’Agnès Oboussier, la restauratrice de l’équipe, les fragments de vase ont rapidement repris leur forme initiale et ils ont été présentés au public au cours dune exposition à Pompéi. Autant dire que nous attaquons cette nouvelle campagne avec motivation. Surtout, elle marque l’ouverture d’un nouveau chantier et d’une nouvelle étude. À Pompéi, seuls deux ateliers de potiers fonctionnaient au moment de l’éruption de 79 ap. J.-C. : celui de la porte dHerculanum, que nous avons étudié les années précédentes, et celui situé près de la porte de Nocera. Nous nous déplaçons vers ce second atelier dans la partie sud de la ville antique. Cet établissement a été mis au jour à la fin des années 1950  ; on y produisait des lampes à huile réalisées dans des moules en plâtre et de petits vases faits sur des tours.

Dans le second atelier, mis au jour à la fin des années 1950, on produisait des lampes à huile réalisées dans des moules en plâtre.

Son histoire est différente mais complémentaire du premier atelier. Il a été installé dans une grande maison après le tremblement de terre de 62-63 ap. J.-C. qui a gravement endommagé la ville de Pompéi. La maison est alors réorganisée, probablement pour des raisons économiques, et un atelier de potier y est implanté. On y trouve différentes structures : un bassin de traitement de l’argile et deux fours.

La fouille que nous réalisons va permettre de préciser la chronologie de l’atelier, car la chance est cette fois encore au rendez-vous ! Nous repérons un tour de potier qui n’avait pas été identifié par les anciens fouilleurs. C’est le cinquième attesté à Pompéi.

Agnès Oboussier en train de restaurer la lekanis.
Agnès Oboussier en train de restaurer la lekanis.

Cette découverte nous offre plusieurs satisfactions : nous avons retrouvé le même type de tour que dans le précédent atelier, mais cette fois nous trouvons aussi la crapaudine en pierre et le clou ayant servi de pivot pour la rotation de la roue. Nous en savons assez pour tenter une reconstitution fonctionnelle de ce tour. Ce à quoi nous nous employons avec deux collègues travaillant sur ce programme depuis le début, Guilhem Chapelin, architecte au Centre Jean-Bérard, et Bastien Lemaire, docteur en archéologie à l’Université de Montpellier-3.

Proposition de restitution du fonctionnement des tours de potiers pompéiens.
Proposition de restitution du fonctionnement des tours de potiers pompéiens.

 

#07 - novembre 2018

Six ans après la découverte des vases crus, nous voici à nouveau sur la trace même des mains qui ont façonné ces objets. Cette fois-ci, nous ne sommes pas revenus à Pompéi pour fouiller mais pour identifier les potiers ! Cette recherche a pris une autre dimension. Il y a un an, j’ai en effet croisé la route d’Aurore Lambert, une anthropologue qui s’intéresse depuis quelque temps aux potiers ou plutôt aux empreintes digitales qu’ils ont laissées sur les vases. Elle développe un programme de recherches sur les empreintes digitales et me propose ainsi de faire des ateliers pompéiens une étude de cas. J’accepte sans hésiter.
 

Durant dix jours, assis dans ce dépôt, nous inspectons chaque fragment de céramique pour détecter une empreinte.

Depuis de nombreuses années, en effet, je m’interroge sur ces traces de doigts, si émouvantes, témoins de la vie des potiers, mais sans savoir qu’en faire. Et voici qu’Aurore se propose d’enquêter sur ces traces pour identifier les personnes ayant travaillé dans ces ateliers : leur nombre, leur sexe, leur âge. Une véritable étude sociologique des potiers pompéiens. Nous nous retrouvons donc quelques mois plus tard dans les dépôts du parc archéologique de Pompéi. 

Ils contiennent des dizaines de caisses renfermant le matériel retrouvé pendant les six campagnes de fouilles : environ 30 000 fragments de céramiques que nous devons expertiser sous la houlette d’Aurore et d’André, expert en dactyloscopie, qui étudie l’identification par les empreintes digitales. Durant dix jours, assis dans ce dépôt, nous inspectons chaque fragment de céramique pour détecter une empreinte et la soumettre à l’œil aguerri de nos partenaires. Certaines seront sélectionnées pour être expertisées, d’autres remises en sac car insuffisamment conservées, trop lissées.

Photo d’une empreinte digitale laissée par un potier pompéien sur un fond de gobelet en céramique.
Photo d’une empreinte digitale laissée par un potier pompéien sur un fond de gobelet en céramique.

 
La semaine suivante, nous sommes rejoints par Celestino Grifa, géologue à l’Université de Bénévent, qui collabore avec le Distar de l’Université Federico-II de Naples. Nous travaillons ensemble depuis une dizaine d’années en Campanie, et Celestino, tout comme Aurore, enquête sur les potiers, mais sa recherche s’intéresse à l’origine des matières premières employées par les artisans. D’où vient l’argile ? Quels types de dégraissants ont été utilisés ? Nous faisons le point sur les analyses quil est en train de mener sur les échantillons pompéiens. Grâce à elles, les carrières d’extraction ont été identifiées avec précision. Nous savons maintenant d’où vient l’argile : les petits fossiles quelle contient identifient précisément un gisement près de Salerne, au sud de Pompéi.

Poste de travail d’Aurore et André.
Poste de travail d’Aurore et André.

 
Cette dernière mission permet ainsi de boucler l’histoire des potiers pompéiens. La fouille des deux ateliers est terminée. Les fragments de vases ont tous été comptés et identifiés. Nous connaissons maintenant le fonctionnement des tours de potiers ou des fours. La dernière image qui se révélera d’ici à quelques semaines est « l’identité » de nos artisans. Une identité toute relative : ils resteront anonymes mais nous pourrons déterminer le sexe biologique et l’âge de nos maîtres-tourneurs. Nous pourrons ainsi nous faire une idée de l’organisation sociale de ces établissements et ce dernier détail étoffera l’histoire de cet artisanat à Pompéi. ♦

Notes
  • 1. Eveha – Chercheuse associée Aix-Marseille Université, CNRS, EFS, ADES, Marseille.
  • 2. Chercheur associé AixMarseille Université, CNRS, EFS, ADES, Marseille.
  • 3. Unité CNRS/École française de Rome.
  • 4. Ce programme de recherche est réalisé dans le cadre de concessions de fouilles accordées par le Ministero per i beni e le attività culturali, avec l’accord du Parco Archeologico di Pompei et l’appui et le soutien du ministère de l’Europe et des Affaires étrangères (mission archéologique « Italie du Sud »), du Centre Jean-Bérard, du Centre Camille-Jullian, de l’École française de Rome et de mécénats privés (CMD2, Art et Luxe, Artfusion et Arpamed), et d'Eveha.
  • 5. Cet atelier a été fouillé dans le cadre d’un programme plus vaste, intitulé « Porta Ercolano : organisation, gestion et transformations d’une zone suburbaine. Le secteur de la porte d’Herculanum à Pompéi, entre espace funéraire et commercial », co-dirigé par Laetitia Cavassa, Nicolas Laubry, Nicolas Monteix et Sandra Zanella. Il faisait partie du programme quinquennal 2012-2016 de l’École française de Rome.
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Auteur

Laetitia Cavassa

 
Céramologue au Centre Camille-Jullian1, Laetitia Cavassa est entre autres responsable d’un programme de recherche sur la production céramique à Pompéi avec la fouille d’ateliers de potiers. Elle est également coorganisatrice d’ateliers...

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